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When it Comes to Honoring Women in Film

When it Comes to Honoring Women in Film

in 30th Fribourg International Filmfestival

by Dija Mambu

When a major cultural manifestation sets out to honor women, most people are thrilled- rather naively- as if it were something special to celebrate those who represent half of human kind. The very act of  classification degrades women to the level of animals, technology or any other object.

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PIcture: Song og Songs

Y’a t’il un cinéma en Guinée équatoriale?

Perspectives d’un cinéma en Guinée équatoriale
Ou comment propulser une industrie cinématographique dans un petit état scindé géographiquement dont la langue officielle [l’espagnol, ndlr] n’est point répandue en Afrique ? La barrière linguistique isole la République de Guinée équatoriale et son cinéma ne fait pas exception.
Voici quelques pistes de réponse nourries par la 13ème édition du Festival des Cinémas d’Afrique de Tarifa-Tanger (FCAT, 26 mai – 4 juin 2016).

caliente

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Rendez annuel du court métrage international de Clermont-Ferrand (5-13 février 2016)

Rendez annuel du court métrage international

38è Festival de Clermont-Ferrand (5-13 février 2016)

La 38e édition du Festival International du Court Métrage de Clermont-Ferrand (5-13 février 2016) découvre entre autres en compétition internationale Anay ny làlana de Nantenaina Fifaliana (Madagascar), Har Gaf Sayfan (Dry Hot Summers) de Sherif El Bendary (Égypte), Amal d’Aïda Senna (Maroc), tandis que Maman(s) de Maïmouna Doucouré se défend en compétition nationale. Le programme Regards d’Afrique quant à lui s’élargit aux pays hors francophonie du continent.

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En attendant, Elles tournent…

En attendant, Elles tournent

On a beau entendre qu’il n’y a pas assez de réalisatrices, que leurs œuvres sont peu lucratives ou encore qu’elles ne rencontrent pas suffisamment de public, mais tous ces arguments paraissent désuets et dépourvus de sens lorsqu’il est question de Festivals qui se démarquent comme le festival Elles Tournent.
Selon une étude belge, intitulée « Femmes et cinéma : Derrière l’écran, où sont les femmes ? » (Engender asbl) à paraître prochainement, la violence, la sexualité et le personnage principal masculin sont moins portés à l’écran par les réalisatrices que par leur confrères. Est-ce le public qui fait ce choix ou bien est-ce le bailleur qui l’oriente en sous-estimant son intérêt ? « Ce n’est pas aux auteurs qu’il faut imposer le contenu mais aux bailleurs de fonds« , renchérit une cinéaste du Canada dont l’industrie du cinéma a décidé de bannir définitivement la notion de quota.

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Afriques en rhizome Festival Filmer À Tout Prix 2015

Cette année, la section Afriques en rhizome a présenté des productions de cinéastes africains et des diasporas durant le Festival Filmer à Tout Prix qui s’est tenu du 5 au 15 novembre 2015 à Bruxelles. Répartis en cinq axes : Amnésie coloniale, Les nœuds de l’apartheid, Représentations, Identités et mouvements, Déplacements et trajectoires, ces films documentaires illustrent le regard des auteurs sur la période coloniale et postcoloniale.

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Lumières d’Afrique 2015 : « L’Oeil du Cyclone » de Sékou Traoré à nouveau primé

L’Œil du Cyclone du Burkinabé Sékou Traoré est le coup de cœur du public de Besançon tandis que le jury jeune récompense la Tunisie avec À peine j’ouvre les yeux de Leyla Bouzid. Bla Cinima de Lamine Ammar-Khodja (Algérie) fait l’unanimité dans le jury du Documentaire. Vues sur la 15ème édition du Festival Lumières d’Afrique qui s’est déroulée du 7 au 15 novembre 2015 à Besançon.

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BLACK (Adil El Arbi et Bilall Fallah)

Black : Pourquoi Mavela et pas Loubna ?

Une claque. C’est l’effet qu’ont eu beaucoup de gens à la sortie de la projection de BLACK, le nouveau film d’Adil El Arbi et Bilall Fallah (qui avaient réalisé le sulfureux Images en 2014) en première belge au Festival international de Film Francophone de Namur. Une œuvre saignante et osée sur les rivalités entre deux bandes issues de communautés étrangères, avec comme fond les rues mouvementées de Bruxelles où à en croire les images, la police n’est jamais bien loin pour disperser les troupes. Un genre de West Side Story, quoique dépourvu des musiques et des danses pourtant judicieusement utilisées comme distance par rapport à la gravité du récit dans le film américain. Adapté du roman éponyme de Dirk Bracke, le film, qui sort le 11 novembre sur les écrans belges, suit une adolescente congolaise à Bruxelles prise entre son amour pour un jeune marocain et le gang auquel elle appartient

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